Association des Jardins Familiaux de Bois d'Arcy

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Organisme vivant, le sol est structuré en couches superposées. Chacune a une fonction particulière.

Celle qui est la plus proche de la surface accueille les êtres vivants du sol qui fabriquent de l'humus. Donc pour nous il n'est pas question de bouleverser ces couches par un labour qui fait descendre la bonne terre en profondeur et remonter à la surface celle du fond, moins riche en humus.

Le travail du sol se fera donc sur peu de profondeur.





LE LABOUR MECANIQUE

Le labour ordinaire

Le labour ordinaire, fait à la charrue, est la première opération servant à préparer le sol pour recevoir une culture. Il consiste à ameublir la terre sur une profondeur de 12 à 25 centimètres.



LE LABOUR MECANIQUE

Le labour léger

Ce labour de surface s'utilise pour aérer le sol superficiellement et consiste à diviser la terre. La profondeur n'atteint que 12 à 15 centimètres. On utilise le rotovator et la fraise.

L'inconvénient du labour mécanique: c'est la multiplication des mauvaises herbes.



LE LABOUR A LA BECHE

Bêche plate

On peut aussi retourner la terre et l'ameublir à l'aide d'un outil à mains. Cette opération est même conseillée pour de petites surfaces quand il y a infestation de "chiendent" ou de "liseron". Le bêchage débute en ouvrant d'abord une tranchée en ligne, dont la terre devra être transportée pour conclure le carré à retourner.



LE LABOUR A LA BECHE

Bêche fourche

La deuxième ligne ira remplir la première, et le bêchage se poursuivra à reculons, en ayant pris soin de casser les mottes après les avoir retournées. On utilise soit la bêche plate, soit la bêche à dent ou "triandine" plus indiquée pour les terres caillouteuses.



L'ABSENCE DE LABOUR

Grelinette

En effet, imaginons en coupe le sol de la forêt, en partant de la surface. Sur 15 à 20 cm se trouve la couche "arable", riche en "humus" et en micro-organisme "aérobies".Cette couche est travaillée par les vers de terre, elle reçoit l'eau, l'air et les rayons du soleil.



L'ABSENCE DE LABOUR

Autres outils..

En dessous, se trouve une couche beaucoup moins riche en humus. Toutefois il faut aussi travailler le sol en profondeur, c'est ce que l'on appelle l’ameublissement qui est pratiqué soit avec une grelinette ou l'acti-bêche, à l'automne.



LES SEMIS

En ligne, poquets...

Actions communes à tous les jardiniers, semer et repiquer présentent cependant de petites spécificités. Le semis en ligne facilite les binages, les désherbages ultérieurs et permet d'installer les "couverts" entre les rangs. Le semis en poquets peut être utilisé et tout dépend des légumes cultivés.



LES REPIQUAGES

Une bonne méthode

Après la levée des graines, les plantules se développent et ainsi peuvent se gêner mutuellement, le mélange terreux pauvre en éléments minéraux peut provoquer des carences, ce qui entraînera un ralentissement de croissance.

"Le repiquage permet de donner aux plants trop serrés l'espace vital nécessaire".



LES MAUVAISES HERBES

Comment lutter

Lutter contre les mauvaises herbes, c'est utiliser deux moyens d'intervention qui sont le sarclage et le binage. Pour limiter les interventions le couvert empêche la formation d'une croûte en surface et maintien une certaine humidité.




LES MAUVAISES HERBES

Une méthode...

De toute façon, après avoir travaillé le sol et l'avoir couvert, il faut laisser pousser les mauvaises herbes avant de semer, soit attendre une dizaine de jours. Ainsi un binage du sol, après avoir enlevé le couvert, vient à bout de celle-ci. Le semis intervient ensuite.